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en savoir plus : la FA mode d’emploi & l’anarchisme aujourd’hui

Le Monde Libertaire

Le Monde libertaire hebdo n° 1758 : spécial 150 ans de l’AIT !

publié le : 11-12-2014 par Administration du Monde Libertaire

Il y a quelques années, l’écrivain galicien Manuel Rivas écrivait : « Aujourd’hui, ils ont tous une Internationale, sauf les travailleurs. » La Première Internationale fut fondée, il y a 150 ans, le 28 septembre 1864, à Londres. Elle était composée d’organisations et d’individus représentatifs d’un large éventail de philosophies. Les anarchistes, en particulier les mutualistes, s’opposaient aux communistes et à l’étatisme. Après l’entrée des anarchistes collectivistes, l’Internationale se divisa de façon permanente en deux camps distincts : celui de ceux qui soutenaient l’État et ceux qui s’y opposaient. En 1872, les marxistes expulsèrent les anarchistes de l’AIT. L’Internationale ne survécut pas à ses divisions, mais les anarchistes essayèrent de la ressusciter. À la fin de 1922, l’AIT fut relancée et fit, dès sa création, une déclaration claire contre les avant-gardes politiques. Rejetant ainsi le rôle du parti dans la libération de la classe ouvrière, elle refusa les idées du PC, qui cherchait à unir toutes les organisations des travailleurs révolutionnaires sous son aile, dans la poursuite de ses objectifs. Le premier principe du syndicalisme révolutionnaire qui apparaît dans les statuts de l’AIT est : « Le syndicalisme révolutionnaire, basé sur la lutte des classes, vise à unir tous les travailleurs dans les organisations économiques combatives, qui luttent pour se libérer du double joug du capital et l’État. » Les objectifs de ceux qui voulaient réaliser un changement social à travers l’État ou le parti révolutionnaire n’étaient pas les objectifs des anarchistes qui entrèrent dans l’Internationale, ces derniers réalisèrent finalement le fossé infranchissable entre les deux idées. Les travailleurs ont à réinventer aujourd’hui l’Internationale, une arme absolue contre la domination capitaliste qui permet d’élargir nos horizons et de retrouver le sens des possibles. 

Le Monde Libertaire

Le Monde libertaire hebdo n° 1757

publié le : 07-12-2014 par Administration du Monde Libertaire

À chacun son pèlerinage. Mitterrand avait sa roche de Solutré, Hollande, lui, c’est le site Arcelor-Mittal de Florange. L’année dernière, l’accueil avait été plutôt frais au milieu des sifflets et des huées. La semaine dernière, ça s’est mieux passé ; il faut dire qu’en plus d’être entré par la petite porte les autorités lui avaient bien préparé la visite : élus locaux triés sur le volet, ainsi que présence d’ouvriers « reclassés » soigneusement sélectionnés. François Hollande a donc pu tranquillement s’autocongratuler, rappelant que Mittal avait procédé à trente embauches en CDI (avec les sept millions d’euros de crédit d’impôt recherche qu’il a obtenus, il faudrait peut-être lui dire merci ?), annonçant le lancement d’une plate-forme publique de recherche avec promesse par l’État d’y injecter 20 millions d’euros (une promesse de plus), montrant un des hauts-fourneaux à l’arrêt, transformé en musée (et pourquoi pas en parc d’attraction pendant qu’on y est ?). La centaine de mécontents (eh oui, il y en avait) était soigneusement tenue à distance, ce qui a laissé tout loisir au chef de l’État d’affirmer haut et fort : « Toutes mes promesses ont été tenues. » C’est pourtant vrai qu’il a de l’humour, notre président !

Le Monde Libertaire

Le Monde libertaire hebdo n° 1756

publié le : 07-12-2014 par Administration du Monde Libertaire

Les amis de trente ans et plus n’en finissent pas de se tirer dans les pattes. Ainsi, dans leur livre Sarko s’est tuer, les auteurs (Davet et Lhomme, journalistes au Monde) rapportent les propos de Jean-Pierre Jouyet (premier secrétaire à l’Élysée) révélant que François Fillon lui aurait demandé de faire accélérer l’enquête en cours sur l’affaire Bygmalion. Dans un premier temps, Jouyet dément, puis le lendemain reconnaît avoir parlé de l’affaire avec Fillon, qui lui de son côté dément absolument. Vous suivez ? Vous vous en foutez ? Vous avez raison. En attendant, c’est encore une affaire qui occupe tous les médias qui s’ingénient ainsi à faire oublier d’autres choses autrement plus importantes, comme le chômage et la précarité dans ce pays. De même qu’on voudrait nous faire « digérer » la mort de Rémi Fraisse, les manifestations qui ont suivi et leurs cortèges de violences policières. Le barrage du Testet ? Ségolène nous en parlera une autre fois, si on est sages. Et pour ce qui est du social ? Manifestation samedi contre l’austérité programmée par le budget gouvernemental. Et pour rigoler un coup, le patronat nous en sort une bonne : lui aussi appelle à manifester de différentes façons au mois de décembre. Pourquoi ? Il ne supporte visiblement plus d’avoir à justifier le « bien-fondé » des licenciements. Chaque semaine, le Medef en rajoute une louche pour souligner « la souffrance des patrons français ». On croit rêver. Dire qu’on pensait être les seuls à souffrir ! Eh bien non, nos exploiteurs « souffrent ». Qu’ils sont comiques. Finalement, on ira peut-être à leurs manifestations, histoire de leur expliquer par le menu ce qu’est la souffrance au travail. Ça les éclairera peut-être.

International

Halte aux harcèlements et aux diffamations au Mexique !

publié le : 03-12-2014 par Secrétariat aux relations internationales

2 décembre 2014

Actuellement au Mexique et dans la ville de Mexico, divers événements préoccupants se déroulent ; à chaque instant des actions répressives se mettent en place contre la population. Ces actions ne semblent pas avoir de limites, elles sont chaque fois plus flagrantes, et l’État cherche à les rendre le plus visible possible afin que le peuple soit remplit de peur. Cette stratégie a un nom : Terrorisme d’État.

 

La répression prend forme quotidiennement par des disparitions, comme celles des 43 étudiants normalistes ; par des assassinats, comme ceux perpétrés contre les étudiants, comme celui de Carlos Sinhué Cuevas Mejía, parmi tant d’autres.

 

La répression prend la forme de détentions et de séquestrations : – comme celles des compagnons et des compagnonnes détenues suite aux manifestations, parmi lesquels 11 personnes ont été transférées dans des prisons fédérales de haute sécurité – mais sont aujourd’hui libérées – et 14 autres ont été placées sous contrôle judiciaire – comme celles de Brayan Reyes, Jaqueline Santana, et Sandino Bucio – comme les incarcérations de Carlos López, Fallon Roullier, Amelie Trudeu, Abraham Cortés, Fernando Bárcenas et Luis Fernando Sotelo.

 

La répression prend la forme de tortures, comme celles perpétrées lors de la plupart des arrestations, en particulier contre les activistes, comme dans le cas de Mario González ; la répression prend forme par les abus commis tous les jours par les « représentants » de l’autorité contre la population en général?; la répression prend forme par le harcèlement et les diffamations venant de certains médias de désinformation (tels Reforma, La Razon, El Universal, etc.), médias qui sont au service de l’État et de ses institutions policières, et qui ont mis oeuvre une nouvelle campagne de signalements sélectifs contre les activistes sociaux qui expriment leur indignation face à l’assujettissement que nous vivons, parmi les personnes visées se trouve Mario González, libéré après 13 mois de réclusion et de torture, cette campagne s’érige contre la pensée anarchiste et ceux qui la partagent, en la détournant.

 

Tout cela, ce ne sont que quelques méthodes répressives perpétrées par les bourreaux contre tous ceux et celles qui se rebellent contre le despotisme générateur de la misère dans laquelle nous nous retrouvons submergés, contre ceux et celles qui dénoncent cette terreur institutionnelle qui est en train de croître.

 

Ces actes répressifs constituent clairement une mesure contre-insurrectionnelle qui cherche à nous pousser à la terreur et à la démobilisation au moment où toute une vague de mécontentement sociale s’est déclenchée.

 

C’est absurde de voir l’ensemble des institutions les plus violentes qui existent, c’est-à-dire l’État, accuser de violents et d’agressifs tous ceux et celles qui dénoncent sa violence. De la solidarité et de la lutte dépend que toute cette répression et toute cette injustice cessent.

 

Comité de Solidarité avec Mario González, Ville de Mexico
Les trois passants (Paris, France)
La Confederación General del Trabajo (CGT) – État espagnol
Fédération Anarchiste (France, Suisse, Belgique )
Internationale des fédérations anarchistes (IFA)
Caracol Solidario, Besançon (France)
Mut Vitz 13, Marseille (France)
Associació Solidaria Cafè Rebeldía-Infoespai (Barcelone)
#Yosoy132 – Europe
Azamblea del Pueblo – Costa Rica/Centroamérica
Comité de redacción de la publicación “Lucha Indígena” (Pérou) Grupo de
Trabajo “No Estamos Todxs” (Chiapas, Mexique)
DILE- Difusión de Ideas Libertarias en Ecatepec ( Mexique)
Periódico “Solidaridad Proletaria” (Monterrey, Mexique)
Ediciones subversión (Monterrey, Mexique)
Colectivo Zapatista Neza (Mexique)
Nicte Ha Soto (Sexta para Niñoas- Ville de Mexico)
Professeur Luis de la Peña Martínez (ENAH, Mexico)
Professeur Carolina Concepción González González (Mexique)
Professeur Emigdio Navarro Esquivel, CCH Azcapotzalco (Mexique)
Professeur Fernando Quintana Mendoza, Preparatoria 2 (Mexique)
Professeur Guadalupe Susano Caballero, CCH Azcapotzalco (Mexique)
Professeur Luis Darío Salas Marín, Preparatoria 6 (Mexique)
Professeur María Elena de la Torre Monterrubio, CCH Azcapotzalco (Mexique)
Professeur María Esther Navarro Lara, Facultad de Ciencias Políticas y
Sociales ( Mexique)
Professeur Miguel Ángel García Álvarez, Facultad de Ciencias (Mexique)
Sandra Odeth Gerardo Pérez (ENAH, Mexique)
Gaia Capogna (Italie)
Itzel López Nájera (Mexique)

Source en espagnol: http://solidaridadmariogonzalez.wordpress.com

Communiqué

Le cynisme patronal n’a pas de limites

publié le : 30-11-2014 par gestion du site

            Du 1er au 5 décembre, le Medef, la CGPME et quelques autres organisations patronales appellent les entrepreneurs à se mobiliser dans la France entière pour « libérer l’entreprise ».

 

            Les patrons ont compris qu’ils pouvaient attendre beaucoup du gouvernement en place. Ils ne comptent pas se contenter des 30 milliards d’euros de cadeaux fiscaux déjà engrangés suite au crédit impôt compétitivité emploi (CICE) de 2012 et au pacte de responsabilité de 2014. Ni, d’ailleurs, des avantages qu’ils tirent déjà de la flexi-sécurité instaurée comme mode de gestion du marché du travail par l’accord national interprofessionnel de 2013 (faciliter les licenciements pour faciliter les embauches, disent-ils...). Ils réclament donc désormais d’aller plus loin, pour obtenir davantage de baisse de cotisations et une simplification du Code du travail (dernier rempart à leurs abus).

 

            Cette mobilisation d’ampleur s’inscrit plus largement dans une campagne politico-médiatique qui, depuis des mois, nous assène sur les ondes, les écrans et dans les journaux que les patrons seraient les victimes de l’injustice des lois sociales aujourd’hui en vigueur. Et tandis qu’ils geignent, trouvant des échos favorables dans les médias bourgeois, ils ne tiennent pas les promesses faites et maintes fois renouvelées, à savoir la création d’un million d’emplois en échange de ce qu’ils ont déjà obtenu en matière de cadeaux fiscaux. De fait, le chômage ne cesse d’augmenter, franchissant désormais le cap des 3 400 000 demandeurs d’emploi.

 

            Nous, anarchistes, ne croyons de toute façon pas en leur politique du plein-emploi, qui n’est jamais qu’un leurre, un mirage destiné à nous faire accepter les conditions de l’exploitation économique et l’oppressante morale basée sur le travail. Dans l’immédiat, nous considérons comme impératif de défendre les derniers acquis sociaux et de construire des luttes pour en obtenir de nouveaux. Rien n’est jamais acquis dans la lutte des classes ! Et elle demeurera tant que nous ne nous serons pas débarrassés des patrons parasites qui créent et administrent la misère sociale en captant les richesses produites par les travailleurs.

 

 

Fédération anarchiste

30 novembre 2014

International

Ayotzinapa. Notre douleur, notre rage !

publié le : 21-11-2014 par Secrétariat aux relations internationales

Et maintenant comment faire pour continuer à avancer dans cette nouvelle étape ?

 

Depuis le 26 septembre 2014, le Mexique se voit tel qu’il est et le monde à nouveau découvre une réalité que l’on ne peut plus cacher et qui s’est révélée de la façon la plus terrible qui soit. Iguala est le lieu où le Mexique de douleur et de mort ne peut plus ignorer sa réalité, c’est le lieu qui a empli le monde entier d’indignation, c’est le lieu où le secret muet s’est converti en un cri de douleur et de rage.

 

43 étudiants disparus, trois étudiants assassinés. Tous assassinés et disparus à Iguala, tous assassinés et disparus par l’État. Tous assassinés et disparus par le pacte d’impunité qui lie la classe politique.

 

Mais désormais il ne suffit plus de parler d’impunité car les institutions qui auraient dû exercer la justice non seulement ne le font pas mais elles se protègent elles-mêmes de leurs propres délits ; en réalité nous sommes devant un système qui trouve toujours comment et qui punir, de façon exemplaire et spectaculaire (coupable ou innocent), afin de pouvoir garder intacts le grand commerce de la corruption ainsi que les structures brutales du pouvoir qui maintiennent le pays entier submergé par la violence.

 

Au Mexique ce n’est pas le système qui est corrompu, c’est la corruption qui est le système. Ce n’est pas qu’il y ait de plus en plus de vides de l’État, mais c’est que ce qui apparaît comme des vides est en réalité plein de la nouvelle mutation de l’État mexicain : le Narco-Etat.

 

Le couple Abarca est une terrifiante démonstration du lien entre le gouvernement et le crime organisé, mais le pire c’est que ce n’est pas le seul ni le pire exemple, c’est précisément un exemple de ce que sont devenues les institutions du Mexique. A Iguala, les 43 étudiants de Ayotzinapa sont également la terrible preuve que non seulement les actions du Narco-État sont contre insurrectionnelles, qu’elles cherchent la criminalisation des luttes, qu’elles cherchent à contrôler par la terreur, qu’elles cherchent le génocide de l’espoir.

 

Dans ce Mexique brisé, sécurité signifie vivre terrorisé, entouré de militaires et policiers, surveillé en permanence. Dans ce Mexique brisé, les appareils des droits de l’homme sont utilisés pour s’assurer que les véritables agresseurs échappent à la justice et puissent continuer à agresser.

 

Dans ce Mexique brisé, l’ex-maire d’Iguala, José Luis Abarca, est accusé de nombreux délits, mais pas de celui qui entraînerait la reconnaissance de la responsabilité de l’État, celui de disparition forcée.

 

Dans ce Mexique brisé, María de los Angeles Pineda est maintenue aux arrêts pendant 40 jours et Noemi Berrument Rodriguez, protectrice du couple accusé, est laissée en liberté, tandis que ceux qui s’opposent au système, ceux qui défendent la terre, ceux qui exigent justice, ceux qui se solidarisent avec les familles des 43 étudiants disparus par l’État, ceux qui éclatent d’indignation, sont immédiatement emprisonnés.

 

Dans ce Mexique brisé, le pouvoir se scandalise lorsque quelqu’un brûle une porte en bois, tandis que pour les centaines de milliers de morts, les centaines de milliers de disparus, les centaines de milliers de déplacés, il n’y a que des montages médiatiques, de longs procès bureaucratiques, de fausses condoléances, mais jamais de justice.

 

Le message derrière la façon dont tout a été fait à Iguala, derrière les milliers de morts et de disparus dans tout le Mexique, c’est qu’aucune vie n’a de valeur, et que depuis ces « nouvelles institutions », la façon de gouverner c’est désormais la mort.

 

Pour toutes ces raisons, après que le monde ait espéré, par une enquête rigoureuse une réponse quant à la situation des 43 normaliens disparus , il est indigne et douloureux de constater que les enquêteurs aient montré non seulement leur incompétence mais également un impressionnant manque du minimum de respect envers les familles des victimes, et à travers elles, envers toute la société, car leur unique objectif est de biaiser les enquêtes afin d’occulter la vérité.

 

L’indignation a grandi, a débordé les places, croissant semaines après semaines. Les manifestations, les actions, les grèves, démontrent que malgré les mensonges, les montages, les calomnies et les tromperies de la part du « Gouvernement mexicain », toujours absent lorsqu’il s’agit de donner des réponses, le peuple mexicain et d’autres parties du monde, ont fait leur le slogan « Vivants ils les ont pris, vivants nous les voulons !"

 

Dans de nombreux endroits aussi bien au Mexique qu’à l’extérieur du pays, des étapes importantes sont franchies rapidement vers de nouveaux cris qui résonnent # Nous ne vous croyons pas, # C’est un coup de l’État # C’est bon, j’en ai marre, #Nous sommes tous Ayotzinapa.

 

A Iguala la logique politique est devenue visible, celle qui a fait que dans notre pays 180 milles morts nous font mal et que nous continuons d’attendre plus de 20 milles disparus.

 

Aujourd’hui nous rejoignons la rage active des pères et des mères des étudiants disparus, aujourd’hui nous leur disons que nous attendons que les 43 reviennent, que nous ne croyons pas à la farce par laquelle ils espèrent balayer cette indignation et cette rage générale. Ayotzinapa est le début de quelque chose, qui grandit dans les salles de classe et dans les rues.

 

Ces dernières semaines un mouvement qui clairement identifie qui ils sont est en train de naître, dans ce nouveau processus la peur est en train de reculer, il devient impossible de rester simple spectateur et cela ouvre la possibilité de se demander :

 

Comment faire pour que notre énergie sociale parvienne à ouvrir une voie qui permette à la société, depuis le bas, d’imposer au gouvernement la vérité avec toutes ses conséquences ? Comment continuer à avancer dans cette nouvelle étape ?

 

Ayotzinapa ne fait pas seulement mal au Mexique, c’est le monde entier qui a mal.

 

Campagne internationale à laquelle se sont associées la Fédération anarchiste (FA) et l’Internationale des Fédérations anarchistes (IFA)

Le Monde Libertaire

Le Monde libertaire hors-série n° 58 sera dans les kiosques le 25/11 !

publié le : 22-11-2014 par Administration du Monde Libertaire

 

Pour trouver le kiosque près de chez vous ayant ce numéro dans ses rayonnages, rendez-vous ici

Le Monde Libertaire

Le Monde libertaire ouvre son blog Mediapart

publié le : 14-11-2014 par Administration du Monde Libertaire

Fondé en 1954, héritier direct du Libertaire créé en 1895 par Sébastien Faure, Le Monde libertaire est le journal de l’organisation révolutionnaire Fédération anarchiste. Parmi les plus vieux titres de la presse française, il se décline aujourd’hui en trois formules :

– Un hebdomadaire papier disponible uniquement sur abonnement.

– Un hors-série papier tous les deux mois disponible sur abonnement et dans les kiosques à journaux classiques.

– Un site Internet (qui permet également un abonnement numérique) mis à jour chaque semaine : http://www.monde-libertaire.fr

L’ouverture de ce blog Mediapart (http://blogs.mediapart.fr/blog/le-monde-libertaire) se veut une nouvelle ouverture de notre journal sur le Web. À partir de septembre 2014, y seront publiés chaque semaine des article extraits de l’hebdomadaire et des hors-séries. Nous espérons que ces publications régulières vous donneront l’envie de goûter davantage à cet autre regard sur l’actualité, l’histoire et le monde que nous nous efforçons de diffuser.

Pour s’abonner, c’est très simple, il suffit de se rendre ici : http://www.monde-libertaire.fr/le-monde-libertaire/12702-sabonner

Bonne lecture et à bientôt dans les luttes !

L’administration du Monde libertaire

Août 2014

Communiqué

La mort de Rémi Fraisse est un crime d’État

publié le : 13-11-2014 par Secrétariat aux relations extérieures

Le 25 octobre, Rémi Fraisse mourait lors d’une manifestation d’opposition à un projet de barrage à Sivens, dans le Tarn. Il a succombé à l’explosion d’une grenade offensive lancée par la gendarmerie.

La Fédération anarchiste dénonce ici un assassinat. Les forces répressives de l’État et du Capital portent la responsabilité de la mort du jeune homme.

Dans ce sens, nous dénonçons les interventions politiques honteuses concernant cet événement. Le retournement effectué nie à Rémi Fraisse le statut de victime d’un crime policier en le posant coupable d’avoir participé à une manifestation jugée violente.

De plus, nous exprimons notre inquiétude vis à vis de cette situation inédite où le ministre de l’Intérieur assume cet assassinat, soutenu en cela par nombre de parlementaires. La prochaine victime des forces de l’ordre lors d’une manifestation, une grève, une expulsion, un contrôle d’identité,... sera-t-elle considérée comme responsable de sa propre mort pour sa potentielle participation à un acte illégal ?

A propos des mobilisations légitimes qui ont suivi l’événement, nous condamnons les provocations et intimidations étatiques, via le déploiement policier digne d’un état totalitaire, et la campagne mensongère menée dans les médias .

Contre l’impunité de la police

Contre les projets inutiles

Nous n’abandonnerons pas le combat

Fédération anarchiste, le 04/11/14

Communiqué

Contre le Medef et l’État, défendons notre droit à la santé et à la protection sociale

publié le : 04-11-2014 par Administration du Monde Libertaire

En France, les patrons ont bien compris que le gouvernement de François Hollande était en mesure de répondre à tous leurs caprices. Et après près de 30 milliards d’euros de cadeaux fiscaux de la part du gouvernement en trois ans, le patronat entend désormais imposer ses vues en matière de réforme de la Sécurité sociale. Diminution ou suppression des allocations familiales, exonérations toujours plus importantes de cotisations sociales, individualisation de la protection, privatisation du système de santé, déremboursement des médicaments et capitalisation de la retraite : autant d’idées portées par le néolibéralisme pour boucher le fameux « trou » de la Sécu.

Des idées pour une réforme qui, une fois de plus, se fera au détriment des travailleurs, des plus pauvres et des plus précaires, alors même que les récentes largesses du gouvernement « socialiste » en faveur du patronat (pacte de responsabilité) amputent la Sécu de plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Ces attaques contre ce système de protection sociale solidaire – certes insuffisant mais bien plus satisfaisant que ceux en vogue dans la plupart des autres pays – ne sont pas nouvelles. Mais à l’heure où l’Assemblée nationale débat du financement de la Sécu, il est plus que jamais nécessaire d’entrer dans la bataille idéologique pour dénoncer les tromperies (car c’est un fait : les réductions de cotisations sociales n’arrangent rien, et creusent même les déficits) et parer à toute attaque en la matière de la part d’un gouvernement aux bottes du Medef.

Pour nous, anarchistes, la question ne se réglera pas dans l’hémicycle avec un débat parlementaire, mais dans la rue et sur nos lieux de travail, par la grève et l’action directe. La riposte sociale est urgente, ne les laissons pas spéculer sur notre santé et notre bien-être.

Le Monde Libertaire

Le Monde Libertaire Hebdomadaire n°1754

publié le : 03-11-2014 par Administration du Monde Libertaire

Après l’UMP et le FN, voilà que le PS engage aussi en son sein un débat d’importance : si on changeait de nom ? Ainsi, « Parti socialiste » sonnerait un peu ringard… Supprimer la référence au socialisme serait faire preuve de cohérence, tant le PS n’a plus rien à voir avec le projet de société défendu jadis par les socialistes. Désormais rangé du côté du libéralisme, il ne se différencie plus de la droite que par un certain progressisme quant à certaines questions sociétales. Pas sûr, toutefois, que ce souci de cohérence idéologique soit le moteur des scènes de ménage suscitées au sein du PS par cette question. Il faudrait davantage y voir de l’opportunisme politique, une façon de faire face dans la tempête d’une opinion dégoûtée du vieux parti. Changer de nom pour nous faire croire que, désormais, les positions ont changé et que l’avenir n’en sera que plus radieux. Une stratégie assez pathétique pour regagner un électorat qui ne se fait plus beaucoup d’illusions sur les capacités du PS à résoudre le problème social. Sur ce fond de crise d’identité, la famille socialiste se déchire. Aubry se réveille un beau matin en se découvrant frondeuse, exigeant du gouvernement qu’il change de cap en matière de politique économique. Filippetti et Hamon, qui ne digèrent toujours pas d’avoir été mis à la porte de leur ministère, font preuve d’un courage digne d’un résistant en 1940 en s’abstenant de voter le budget. La vieille garde au pouvoir s’indigne, demande les exclusions, condamne ces attitudes jugées scandaleuses et trahissant un profond manquement au devoir politique (lol). Dans tout ce fourbi, une chose reste pour nous néanmoins sûre : les partis auront beau changer de nom et d’éléphants, ils resteront les mêmes, à l’antipode de nos intérêts, ceux des travailleurs.

Les Éditions du Monde Libertaire

Actualité de Bakounine 1814-2014

publié le : 03-11-2014 par Administration du Monde Libertaire

Actualité de Bakounine 1814-2014

ouvrage collectif

Deux siècles après sa naissance, moins d’un siècle et demi après sa mort, la vie et les idées de Michel Bakounine (1814-1876) sont encore riches d’enseignements en ce début de XXe siècle. La promotion par Bakounine d’un socialisme libertaire lui vaut en son temps l’opposition des socialistes autoritaires, partisans de Marx. Or au cours du XXe siècle, ce socialisme autoritaire, qu’il soit social-démocrate ou stalinien, loin d’émanciper l’humanité du capitalisme et de l’Etat, l’a entraîné dans des impasses souvent tragiques.

La pensée de Bakounine donne des pistes pour retrouver le fil émancipateur. Sept auteurs discutent son actualité dans différents domaines : le militantisme (Franck Mintz), l’analyse politique (René Berthier), le syndicalisme (Maurizio Antonioli), le nationalisme (Gaetano Manfredonia), la religion (Jean-Christophe Angaut), la géopolitique (Philippe Pelletier) et la philosophie politique (Philippe Corcuff).

La librairie Publico

vendredi 7 novembre | Lectures à plusieurs voies – Laurent Nicolas & les Editions lilo

publié le : 03-11-2014 par Administration du Monde Libertaire

Expo – dédicace de Laurent Nicolas
& des Editions lilo

En soutien à la librairie à l’occasion de la sortie du « Voleur de silhouettes »
et « Petit traité à l’intention des Rossignols » (ouvrage collectif)

www.editionslilo.com

Lectures à plusieurs voies
Vernissage, lecture, dédicace & verre de l’amitié


vendredi 7 novembre
17h30 / 19h30

Chargement des billets des groupes...

Billets des groupes de la FA

Sur les arrestations des camarades libertaires en Espagne

publié le : 22 Dec 2014 par Groupe Botul de la Fédération Anarchiste

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ET MAINTENANT L’INTERDICTION DE NOURRIR LES SDF ! (lu sur le blog du groupe de saint-Ouen)

publié le : 21 Dec 2014 par Aubanar - Blog du groupe d'Aubenas de la Fédération Anarchiste

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ET MAINTENANT L’INTERDICTION DE NOURRIR LES SDF !

publié le : 21 Dec 2014 par Groupe Saint-Ouen 93 de la Fédération Anarchiste

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Et sur place, qu’en pensent les anars ? (décembre 2014)

publié le : 21 Dec 2014 par Aubanar - Blog du groupe d'Aubenas de la Fédération Anarchiste

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bref hors-piste…

publié le : 21 Dec 2014 par Aubanar - Blog du groupe d'Aubenas de la Fédération Anarchiste

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De quoi qu'on va causer mardi 23 décembre

publié le : 18 Dec 2014 par ArtRacaille

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Mobilisation réussie contre le travail du dimanche !

publié le : 16 Dec 2014 par Groupe anarchiste Salvador-Segui

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Ta France, j’m’en branle !

publié le : 15 Dec 2014 par Anarchistes Ivry

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16/12 : manif contre le travail du dimanche

publié le : 15 Dec 2014 par Groupe anarchiste Salvador-Segui

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Popularité du shopping dominical

publié le : 15 Dec 2014 par Groupe J. Déjacque

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Sécurité sociale : c’est plus que vital

publié le : 15 Dec 2014 par Groupe anarchiste Salvador-Segui

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Manifestation des précaires et chômeurs

publié le : 14 Dec 2014 par Groupe Botul de la Fédération Anarchiste

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NAUFRAGE A NANTES

publié le : 14 Dec 2014 par Groupe J. Déjacque

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publié le : 14 Dec 2014 par Groupe J. Déjacque

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« Les enfants, aujourd’hui on va parler du salariat !… »

publié le : 14 Dec 2014 par Aubanar - Blog du groupe d'Aubenas de la Fédération Anarchiste

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La prise au tas (Sébastien Faure)

publié le : 14 Dec 2014 par Aubanar - Blog du groupe d'Aubenas de la Fédération Anarchiste

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publié le : 13 Dec 2014 par Groupe La Sociale

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Répression antisyndicale et anti-anarchiste en France de la fin de la Commune à la Grande guerre (Seconde partie)

publié le : 12 Dec 2014 par Monde-nouveau.net

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20/12 : manifestation en soutien aux inculpés du rassemblement contre les violences policières

publié le : 11 Dec 2014 par Groupe anarchiste Salvador-Segui

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Les amis de nos ennemis sont-ils forcément nos ennemis ?

publié le : 11 Dec 2014 par Anarchistes Ivry

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Visite éclair de Mariano Rajoy à Paris

publié le : 11 Dec 2014 par Le Monde libertaire

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À bas les bureaucrates, vive l’anarcho-syndicalisme !

publié le : 11 Dec 2014 par Groupe anarchiste Salvador-Segui

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Grèce : Une bonne nouvelle qui semble avérée (10/12/2014)

publié le : 11 Dec 2014 par Aubanar - Blog du groupe d'Aubenas de la Fédération Anarchiste

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Festival mondial des résistances et rébellions contre le capitalisme

publié le : 11 Dec 2014 par Le Monde libertaire

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